Et maintenant, sans aucun rapport…

28 juin 2009

Cette phrase des Monthy Python, censée mettre en dérision les comportements des journalistes qui essayent de passer d’un sujet à l’autre, en trouvant une liaison ou pas pour faire l’enchainement, me fait surtout penser à un journal hypothétique ces quelques derniers jours où on serait passé de la révolution en Iran à la mort de Michael Jackson.

Si le premier évenement soulève nos amis orientaux, le second bouleverse nos amis occidentaux.

Le lien ? Cette incertitude dans le comportement des masses, les technologies de l’information et de la communication atteignant une maturité humaine, citoyenne…

Voilà un nouveau moment exceptionnel où l’Humanité est sur le pont, où la mer est démontée, où la chronologie des évenements, si elle n’échappe pas à Quelqu’Un, vient bien d’un Au-Delà.

De la Révolution à la Révélation (2)

19 juin 2009

Il faut que ça se passe comme ça…

Il faut que ça se passe en Iran !

Ils ont touché à la Liberté par nouveaux médias interposés. Cette sensation, malgré toutes les propagandes, ne s’évanouïra pas.

La voilà, cette situation tangeante, ce chaos salvateur, dont certains croyaient détenir les clefs. La rue Perse est digne de sa civilisation, le pouvoir islamique a usé et abusé de ses recettes toutes faites, de l’apparente crédulité du Peuple.

Le soulèvement Birman il y a quelques temps, même avorté, avait été précurseur. Je ne me livrerais à aucun pronostic sur le soulèvement Iranien. Toutefois, comme un film dont on ne veut pas se douter de la fin, je suis attentif à la real-politique, à l’attitude des défenseurs des Droits de l’Homme. Je crois que leur attitude est toute aussi parlante.

De la Tour de Babel au Don de la Loi, le scénario Biblique est le sens, le bon sens, de cette sacrée époque.

De la Révolution à la Révélation

4 juin 2009

Il fallait que ça se passe comme ça…

Il fallait que ça se passe en France.

Le message humaniste de la Bible ne s’est pas interrompu avec la Révolution. Mieux, la laïcité commence avec la déclaration des Droits de l’Homme.

La déclaration devint Universelle et D.ieu, 60 ans plus tard vint la couronner.

Tout cela serait simplement logique, cohérent, si ce ne sont les hauteurs d’où j’observe tout ça, le ridicule de certaines querelles.

Le débat d’idées francophone me font remercier D.ieu de connaitre suffisament la langue pour pouvoir au moins m’y projetter. Très franchement, je ne saurais ni participer, encore moins initier.

Nous sommes en train d’atteindre des sommets actuellement, et je m’en veux un peu de désillusionner le lecteur de passage.

Storytelling

27 mai 2009

La science de la communication m’interpelle chaque jour un peu plus.

Ainsi, tel Monsieur Jourdain faisant de la prose sans le savoir, j’aurais fait, toujours sans le savoir, à travers l’expérience initiale « Dayenoo» , du « storytelling»  ?

Voilà donc le destin des précurseurs, toujours trop en avance sur leurs temps ?

Curieusement, la question que je me suis posée dernièrement fait aujourd’hui partie des préoccupations de tout bon décideur ? A savoir, le rapport au temps !

Ce vingtième siècle, même toute la modernité, nous avaient habitués à une certaine approche de l’Histoire : des faits, des dates !

Plus le temps passe, plus la modernité se déconstruit, et plus il est évident, en bonne intelligence, que ce sont en fait le mouvement, la vie des idées, qui sont en fait fondamentaux.

Pragmatiquement, celui qui ne saura pas raconter des histoires, faire rêver sur les évenements, n’aura rien compris, ni à l’époque, ni à l’Histoire qui se construit.

Ainsi une histoire antique ou Biblique devient bien plus efficacement évocatrice que tous les journaux de vingt heures devant la table familliale.

Voyez vous, je ne suis pas persuadé que le livre « Dayenoo!»  rencontrera son public. Par contre, le symbole d’une histoire sur un vecteur ultra-moderne qui plus est se construit quotidiennement m’est autrement plus motivante.

J’y retrouve ce temps béni où je racontais des histoires aux enfants, où curieusement, je construisais déjà une époque.

C’était le temps d’un « minimum commun» , d’une subjectivité nécessaire, de la construction d’une objectvité.

Cette nouvelle ère est de nouveau à construire et je me demande si je ne vais finalement pas retrouver, dans cette ultra/anti-modernité, mes vieux réflèxes.

D.ieu existe… Ou j’ai gagné au loto !

21 mai 2009

Propice au vortex, la maison ronde cogite ferme. On y parle de D.ieu sans jamais prononcer Son nom, on y est terriblement intelligent, le moindre tir rebondit, ricoche…

Un de mes premiers confident reçu cette confession que D.ieu faisait des ricochets. Il y est même particulièrement habile.

Ce jeu là, c’est finalement aussi se rendre compte de ce luxe aujourd’hui de se poser tant de questions, et par écrans ou haut-parleurs interposés, rendre public les questions qui se sont posées dans l’autre tour ronde, celle de TF1.

Oh le plaisir qui consistera à reconstituer le jeu des médias, en regard de ceux d’une Medditérrannée antique, d’une agora de privilégiés, et d’un Temple du Peuple.

Démocratie ?

21 mai 2009

Face au tsunami de la communication que représentent Internet et les technologies, seules des démocraties ont cette faculté de, à la fois, réagir de façon cohérente et de se remettre en question suffisament souvent, de mettre en perspectives un problème global soit par rapport à des valeurs, soit par rapport à plusieurs visions d’avenir.

Cette dynamique est aussi l’affirmation d’une éthique, fil rouge qui traverse le temps et l’espace, les générations et les messages qu’elles laissent à leurs successeurs.

Je m’improvise pour soulever un vrai problème de Société, mais en même temps, je suis dans une position qui me permet de l’observer comme nul autre.

Je vous confierais aussi que ma décision, quinze ans plus tôt de ne pas m’y investir, est aussi une façon de valider, transcendantalement parlant, des estimations tant technologiques qu’humaines, que seules, la patience et l’observation de l’époque et de mes contemporains confirmeraient.

Alors OUI ! Affirmation de valeurs éthiques, tant celles de cette nation que celles de ma foi, de convictions, mais aussi réalisation de ce rêve improbable de voir ce que la vie des idées donne quand on ne se fout pas tous sur la gueule.

Alors NON ! Cette accelération du temps, ce vortex n’est plus supportable pour les jeunes générations. Il est un moment où le progrès n’est plus un idéal, où chaque age ne se vit plus dans le temps qui lui est imparti.

Tel est donc ce défi de tous les temps que je soumet à votre sagacité, par livre et aventure interposés.

Ob/Sub-jectivité !

17 mai 2009

Apprentis journalistes du net, ne prenez pas exemple sur vos ainés.

On leur a appris que l’objectivité était un but inateignale. Moralité : Tous, à un moment ou à un autre, concurrence ou corporatisme aidant, se réfugient dans la subjectivité.

On fait des études de marché sur les thèmes de société, on argumente et on contre-argumente… La vérité est ailleurs !

Que l’internaute moyen en aie marre de se faire ballader est compréhensible. Seulement après, il se laisse aller à quelques pulsions… primaires ?!

Et si chacun retrouvait ses repères, joue honorablement son jeu, il verrais se réaliser les rêves de ses pairs (pères). Après tout, ces rêves étaient plutôt bienveillants, humanistes…

La vitesse qui s’impose à nous par médias interposés ne nous fera oublier la complexité et même les mystères de la nature et de la condition humaine que le temps d’une barbarie (définitive ?).

Être… de nouveau constructif

6 mai 2009

Les bras ballants, je regardais, désespéré, le monde se déconstruire. Tantôt les rapports de forces, tantôt les valeurs, même essentielles, étaient remis en question.

Certains se sont enfin apperçus que ce grand brainstorming, tangeant, pouvait aussi être salvateur.

Le spectacle compliqué que nous donnons tous relèverait de la tragédie Grecque ?

Les bons et les mauvais seraient ils, même ponctuellement, enfin identifiés ?

Les comportements des acteurs et spectateurs consisteraient du Tohu-Bohu originel ?

Apothéose du tout communiquant, problématiques des rapports humains, préoccupations matérielles et spirituelles, raisonnements pragmatiques et prières inavouées, paris sur l’avenir et regards de nos enfants… sont inconnues et constantes de notre grande équation.

La vie, la mort, l’amour… en seraient ils la solution ?

Périls en la demeure

7 avril 2009

En 1994, c’était intellectuellement, en 2009, c’est physiquement.

Avant, la grosse boule ou D.ieu (ou les deux) étaient inéluctablement là. Maintenant, il y a, dans le meilleur des cas, des coups de pieds au cul qui se perdent.

Le monde est-il définitivement sauvage ? Les civilisations, toutes contradictoires qu’elles puissent être, ont elles un sens ? Les repères générationnels sont ils toujours valables ?

Je veux croire que la « matrice»  a fait sa mutation, discrètement, mais efficacement, que son résultat est la situation à la une de l’actualité, mais que les affres qu’elle a traversé sont inconnus de futurs hommes libres.

J’ai du mal à envisager le sacrifice de ma seule Liberté, non qu’elle soit pleine et entière mais durement  acquise, qu’il me faut désormais la confronter à celles de mes semblables.

Le partage de la pauvreté

5 avril 2009

La richesse, la célébrité font rêver, auront fait rêver.

D’ailleurs, pour quoi y mettre ?

Il parait que la nature a horreur du vide.

En cette période de crise économique, mais aussi morale, les valeurs immémorables qui font les peuples refont surface.

Ce sont les seules vraies richesses. Et si Internet nous incitait à les cultiver et les patager ?